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Popa Chubby, douce soirée d'octobre sous le signe du blues.

Ce nom vous dit quelque chose ? non ? Et pourtant ce New Yorkais du nom de Theodore Joseph Horowitz oeuvre dans le monde du blues rock depuis les années 90. Reportage de son concert à Six-Fours.

Publié par Pauline . le 25/10/2018
Popa Chubby, douce soirée d?octobre sous le signe du blues.

Ce soir à l’espace Malraux de Six-Fours la salle est pleine et ceux qui sont venus ne sont pas là par hasard. Popa s’est fait nom grâce à son talent de guitariste sur sa maintenant mythique Fender Stratocaster avec son jeu et sa voix.

La soirée est lancée par un set solo blues du claviériste Dave Keyes. Du boogie-woogie, un hommage à Chuck Berry dont c’était la date d’anniversaire. Le ton est donné. Sans transition Les autres musiciens arrivent sur la scène, Popa Chubby s’installe confortablement sur son tabouret et le show commence. Quelques chansons blues pour se chauffer avec des solos biens emmenés puis arrive un titre un peu plus rock. Le rythme est entrainant et le public commence à remuer et taper du pied. Puis arrive une belle intro guitare entre vibrato et pédale wha-wha jusqu’à ce qu’arrive un riff que tout le monde reconnait celui du très attendu Hey Joe de Jimmy Hendrix. On sent que c’est lui le patron et les autres musiciens lui obéissent au doigt et l’œil. D’un geste ou d’un regard il est le chef d’orchestre. Il continue avec un titre bien blues Angel on my shoulder.

Nous avons ensuite droit à une battle Dave Keyes au chant et Popa avec ses solos de guitares. Ils se répondent l’un l’autre décontractés et amusés. Puis Popa s’installe devant un petit set de batterie pour échanger avec le batteur, preuve que c’est un artiste complet. La soirée se termine sur un rappel avec la reprise Hallelujah. Les fans sont ravis, et se pressent ensuite au merchandising où ils peuvent faire quelques photos avec les artistes.

 

Par Philippe Albertini