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Aurélie Cabrel : l'interview

Du 18/10/2011 au 20/10/2011 - Toulon -
Terminé
Publié par Pauline . le 18/10/2011 - Modifié le 27/12/13 15:43
Aurélie Cabrel : l'interview

En concert le 17 mars à Toulon et le 20 mars à Marseille. Découvrez l'interview !


Peux-tu nous parler de ton parcours, de tes premiers pas dans la musique ?
Mes premiers pas dans la musique se sont faits très très jeune. J’ai été sensibilisé à l’école primaire, j’étais dans une superbe petite école de campagne où ils ont mis un point d’ honneur à nous faire apprendre ce qu’était la musique. On faisait beaucoup de gros spectacles scolaires qui m’ont beaucoup plu, j’adorais monter sur scène. J’ai fais également du théâtre, et en 2007 j’ai participé aux Rencontres d'Astaffort où là je me suis inscrite en tant qu’auteur et je me suis retrouvée à interpréter 3 morceaux en tant qu’interprète. Ce n’était pas du tout prévu mais je me suis sentie super bien. Le projet pendant quatre ans a mûri et en 2009 j’ai décidé de faire mon propre album.


Cela n’a pas toujours été une évidence pour toi de sortir un album ?
Effectivement ça n’a pas été une évidence. Je savais que je voulais travailler dans la musique. J’ai commencé mon apprentissage du métier de l’autre côté du rideau, plus du côté management et production. Puis de mon côté j’ai écris mes textes et là tout est devenu évident.

Pourquoi Oserais-je ?, peux tu nous parler du choix du titre de ce premier opus ?
C’est un peu du hasard, j’ai reçu un texto d’un ami qui m’a dit « Oserai-je t’inviter à déjeuner ? » en rigolant. J’ai trouvé la formulation très sympa, je me suis dis qu’on n’utilisait plus ce genre de formulation. De là est venue l’idée d’écrire une chanson. Quand j’ai eu fini d’écrire cette chanson je trouvais cela assez limpide d’appeler cet album Oserai-je, car c’est vraiment ce que je ressentais à ce moment là.

Parle-le-nous un peu de la réalisation de cet album ?
J’étais en relation depuis 2007 avec Esthen, le réalisateur de mon album, nous nous échangions des musiques car moi je ne compose pas, j’écris juste les textes. En 2009 on a décidé de faire cet album, mais c’est vrai que cela a pris effectivement 2 ans. On a fait une très grosse pré-production de l’album très poussée. On a voulu prendre le temps de travailler chaque son, chaque idée. On l’a vraiment pensé morceau par morceau. Au final nous avions trente morceaux et sur ces trente j’ai choisi les 12 qui me ressemblaient le plus et qui me présenteraient le mieux.


Est-ce que ton père (Francis Cabrel) a joué un rôle dans la création de cet album ?
Pas du tout non, cela nous a paru assez naturel le fait qu’il reste en dehors de ce projet là. Je voulais garder ma propre vision des choses et je ne voulais pas me faire influencer. J’ai vraiment fait ce projet là toute seule dans mon coin. Une fois terminé, j’ai fait écouter ce projet à toute ma famille et j’ai eu le petit mot de bénédiction de mes parents.


Quels sont tes influences musicales ? Et ton album coup de cœur du moment ?
Cela fait deux ans que je vis en hermite avec cet album. Je ne me suis pas intéressée à ce qui sortait ces derniers mois. Le dernier album que j’ai acheté c’est Selah Sue. Je suis très attirée par les musiques anglo-saxonnes. Mais je suis aussi quelqu’un de très ouvert à tous styles de musique, dans mon album on peut retrouver des influences très différentes.

Tu commences ta tournée avec une date à Toulon, comment te sens tu ?
En faite, on a fait une première date à Bergerac dans ma région après une. Là, j’ai été très contente car il y avait 400 personnes au rendez-vous, ceux à quoi je ne m’attendais pas du tout finalement.
Toulon est la première date très officielle. Je me sens très très bien. On dit toujours que dans le métier d’auteur-interprète il y a plusieurs métiers à la fois. Celui de l’enregistrement de l’album, qui est un travail très particulier avec la peur de figer la chose car on a pleins d’idées à la minute. Puis il y a le travail du Live, donc là j’y arrive et je suis très heureuse d’y arriver et je suis très excitée et j’ai vraiment hâte de faire cette date à Toulon, car j’aime beaucoup rencontrer les gens. C’est quelque chose qui me touche de voir les gens au premier rang avec de grands yeux sur moi. J’aime me poser la question de savoir si les gens comprennent les mêmes choses que moi dans mes textes. Car c’est ce qui est fabuleux dans la musique, nous pouvons tous comprendre les choses comme on a envi de les comprendre.

 

> En concert 17 mars à Toulon

> En concert le 20 mars à Marseille

Propos recueillis pas Pauline Alcina.


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