Inspirées par la collection de plaques de verres photographiques de l’Archive Astronomique de Harvard aux États-Unis, fond initié à la fin du XIXe siècle et toujours utilisé aujourd’hui à des fins scientifiques et historiques, les œuvres présentées traduisent la fragilité de notre héritage personnel et collectif, mais aussi celle de l’expérience humaine des astres et de l’espace.
L’exposition propose une réflexion sur nos usages des technologies utilisées pour étudier ce que les étoiles ont à nous dire, entre extraordinaires avancées scientifiques et démesure. Une manière de se pencher sur notre capacité à "mesurer les cieux et les ombres de la Terre".

