Face à tant d'incertitude, de crises, la joie semble s’éroder et l'optimisme s'essouffler... Pourtant, pour Emmanuel Eggermont un graffiti - citant L'Idiot de Dostoïevski - surgit comme un ultime appel : « La beauté sauvera le monde. ». Cette phrase devient le point de départ d'une tentative de réanimation.
En amont de cette création, de jeunes adultes ont été invités à partager les références qui les animent : musiques, films, jeux vidéo et vidéos Youtube, images, romans, poèmes… Envisagé comme une capsule temporelle numérique, ce recueil collectif tient lieu d’artefact, de stimulation à l’écriture chorégraphique, scénographique et musicale. Cette pièce en propose une lecture subjective et sensorielle dans laquelle les strates sonores de Julien Lepreux et les mélodies électroniques de leisurely t prolongent l’imaginaire de ce chantier rétrofuturiste. Un paysage où les univers dystopiques et post-apocalyptiques rencontrent la contemplation, où les tensions côtoient la mélancolie et où persiste, malgré tout, le désir de lien.
Emmanuel Eggermont
L’Anthracite
Durée 1h
Rencontre avec l'équipe artistique à l'issue de la représentation du mercredi 03 février
>Billetterie en ligne : www.lezef.org

