Accompagné par la poésie songeuse de l’écrivaine marseillaise Laura Vazquez, Philippe Quesne réunit dans sa nouvelle pièce une petite communauté délicieusement décalée qui interroge avec humour et mélancolie la place de l’art, dans notre vie quotidienne.
Le Paradoxe de John réactive le souvenir d’une des premières pièces du metteur en scène. Dans L’Effet de Serge, accueilli au ZEF en 2019, un être solitaire organisait chaque dimanche des spectacles pour ses proches dans son appartement. Cette pièce dessinait un imaginaire poétique et drôle, mais aussi un territoire farfelu, où coexistaient la solitude de l’inventeur mélancolique et l’attention de son cercle d’amis. C’est de cette tension entre recherche obsessionnelle et besoin de partage que naissent aujourd’hui les péripéties d’un groupe d’amis, affairé à l’aménagement d’une galerie d’art. De l’effet au paradoxe, il subsiste l’esprit d’un théâtre de proximité avec le public, témoin d’une composition polyphonique pour humains et non-humains, inventions plastiques et poétiques...
Philippe Quesne
Vivarium Studio
Soirée du 07 octobre précédée à 19h30
d'une lecture performée de
Le Monstre mur de Victor Malzac
accompagné par Rubin Steiner dans le Studio
>Billetterie en ligne : www.lezef.org

