Durant trois jours, La Ciotat s’est replongé dans le XVIIIe siècle, au temps de la peste et des pirates. L’association commence à faire un premier bilan de la fête. Malgré la pénurie d’essence et le temps très menaçant, le public a bien été au rendez-vous. « Nous sommes passés à travers les gouttes, il a vraiment commencé à pleuvoir dimanche dès que la fête finissait, à partir de 20h » nous explique Mireille Benedetti, conceptrice de l’événement. « Nous avons eu deux vraies nocturnes vendredi et samedi soir. Il y a eu beaucoup de monde jusqu’à 2 heures du matin, avec des animations dans les différents camps de vie. Il y a le festival in avec les spectacles mais aussi le festival off. »
Malgré un budget en baisse, le festival a réussit à se renouveler, grâce notamment au partenariat avec le port qui a permis d’investir cette année l’esplanade de la capitainerie. La taille du village historique a ainsi été doublée. Du coup, le public a eu davantage d’espace pour déambuler paisiblement et découvrir les différents métiers d’antan. Parmi les nouveautés de cette année, on pourra également souligner la présence renforcée des vieux gréements. Près d’une vingtaine ont participé cette année à la manifestation.
L’équipe de bénévoles prépare désormais le festival 2011. Une édition très attendue puisque le festival fêtera ses 10 ans et compte surprendre encore davantage le public. Le rendez-vous est pris.
JBF








