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Découverte de Hyères : La ville du XIXème siècle

Hyères est une ville aux deux visages. Les ruelles et monuments anciens sont côtoyés par une architecture beaucoup plus récente. Ce contraste permet de vivre une expérience spéciale et inédite sans avoir à prendre la route. Tout est sur place. Ce second circuit dure lui aussi 1 heure 30 et est accessible à tous.

Publié par Clémentine Carreno le 02/08/2016
Découverte de Hyères Circuit 2 : La ville du XIXème siècle

Le Park Hôtel est un ancien palace néo-classique entouré des jardins du roi Louis XIV. Aujourd’hui, il abrite l’Office de Tourisme, le point de départ de ce circuit en plein cœur du modernisme. Il suffit de remonter un peu pour tomber sur le prochain point à découvrir.

 La Place Clémenceau, des façades majestueuses du XIXème siècle vont ravir les yeux de toute la famille. A quelques pas d’ici, en poursuivant sur l’avenue du Général de Gaulle, le Palais Lutétia incarne un ancien hôtel de luxe du 19ème siècle. Il met en valeur des décors néo-classiques avec ses colonnes antiques.

La visite se poursuit, dans la continuité de l’avenue des Îles d’Or, devant la Villa Chapoulart et la Tour Jeanne. Elles ont été réalisées par l’architecte Pierre Chapoulart tout spécialement pour Alexis Godillot qui a eu le besoin de redessiner Hyères. Le Grand Hôtel des Iles d’Or est un autre bâtiment à ne pas louper. Autrefois, il était connu pour ses 100 chambres orientées plein Sud ainsi que son jardin d’hiver et ses salons ornant un parc luxuriant. A l’extrémité de cette avenue se trouve la Villa Saint Hubert ou Godillot. Elle représente une nouvelle réalisation de Pierre Chapoulart toujours pour Alexis Godillat. Le style exubérant qu’elle dégage peut surprendre.

Sur les bords de la rue Victor Hugo, les promeneurs découvrent Sainte-Marie des Anges. Une église conçue, à la fin du 19ème siècle, en calcaire et en pierre de taille. Elle est suivie de résidences privées qui abritent les écuries et le manège Godillot construits en 1882 par Pierre Chapoulart sous les ordres d’Alexis Godillot. Toujours du même architecte, la Villa Mauresque surprend par son style oriental très en vogue à l’époque.

En descendant l’avenue Alexis Godillot, les visiteurs tombent nez à nez avec une somptueuse fontaine, nommée Godillot. Il s’agit d’un cadeau de ce dernier. Elle est proche d’une église anglicane néo-gothique.

Direction l’avenue David de Beauregard pour découvrir deux bâtisses. La première date du XXème siècle, il s’agit de la Villa La Criquette. Elle est reconnaissable grâce à son alliance de céramique et de briques. Toujours sur cette même avenue se trouve la Villa Tunisienne, typique de l’art mauresque. Elle était la résidence principale et le bureau de Pierre Chapoulart.

Il suffit de monter l’avenue du Maréchal Galliéri pour tomber sur le Grand Hôtel des Palmiers. Ce prestigieux monument est aujourd’hui le lycée Jean Aicard. La descente se fait sur la rue Michelet puis à gauche sur la rue Cordier. Ici, une pause s’impose devant l’Ecole Anatole France. Cette école a été construite en 1888 et est dotée d’un préau antique aux proportions monumentales.

La visite se termine devant la mairie. On y accède en empruntant la rue Léon Gauthier puis l’avenue Gambetta pour se retrouver sur l’avenue Joseph Clotis. Toute la rue est ornée de façades qui lui ont données le nom de promenade des Anglais de Hyères.

C’est ainsi que s’achève cette balade à travers les œuvres du 19ème siècle. Si vous souhaitez découvrir Hyères dans sa version plus pittoresque, rendez-vous ici :

Photos : Office de Tourisme de Hyères

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