C’est une traversée dont le public ne sortira pas indemne. Tour à tour filmé dans un immobilisme troublant, puis entraîné avec habileté dans les méandres d’un décor hors norme en constante mutation, il est cueilli par une succession de scènes d’anthologie, où le sens et la forme ne font qu’un. Avec le regard extérieur de l’écrivain de science-fiction Alain Damasio, Après moi, le déluge se fait l’écho de notre période trouble et anxiogène : à travers l’exploration physique du soulèvement, de la révolte et de la résistance, les douze interprètes sont tour à tour lanceur·ses d’alerte, hackers ou monstres, symboles de ruptures, de renversements, de métamorphoses. C’est une véritable plongée sous la surface des gestes quotidiens, des structures de pouvoir, des récits dominants. L’expérience est radicale, qui déploie une énergie sombre et lumineuse. Entre chaos et poésie, violence et grâce.
En coréalisation avec le CCN Ballet national de Marseille.
Avertissement : son fort, lumières stroboscopiques, fumée, nudité et sexualité suggérée
Durée 1h15
>Infos/billetterie en ligne : www.festivaldemarseille.com
Dans le cadre du Festival de Marseille :
























