C’était en 1918. Personne ne savait quand la guerre finirait. Alors, pourquoi ne pas faire simple ? Peu d’instruments et aux antipodes sonores – violon et contrebasse, clarinette et basson, cornet à pistons (trompette) et trombone, batterie – accompagnés de deux ou trois personnages pour cette version naïvement profonde du mythe de Faust. Il ne faut jamais vendre son âme au diable, même sous la forme d’un petit violon !
C’était en 1918. Personne ne savait quand la guerre finirait. Il fallait se passer d’une grande salle, d’un vaste public. Alors, pourquoi ne pas faire simple ? Peu d’instruments et aux antipodes sonores : violon et contrebasse, clarinette et basson, cornet à pistons (trompette) et trombone, batterie. Deux ou trois personnages : le soldat, le diable, la princesse (muette, c’est une ballerine), plus un lecteur (narrateur). Théâtre ambulant et même de plein air pour une version naïvement profonde du mythe de Faust. Il ne faut jamais vendre son âme au diable, même sous la forme d’un petit violon !
Igor Stravinsky — Charles Ferdinand Ramuz — Charles Berling
Première au Liberté
Durée 1h10
>Infos/billetterie en ligne : www.chateauvallon-liberte.fr

