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Claude Camous raconte Gaston Crémieux et la Commune de Marseille

Le 21/01/2019 - Marseille - Théâtre du Toursky - prévisions 8 °
25 km/h
Publié par claude camous le 07/12/2018
 Claude Camous raconte Gaston Crémieux et la Commune de Marseille

La Commune de Marseille fut la plus longue Commune de province qui précéda même celle de Paris, et Gaston Crémieux en fut l'un des héros les plus purs. A Marseille où il s?installa à 26 ans, cet avocat nîmois né en 1836 dans une famille de la petite bourgeoisie, sera d?abord l'avocat des pauvres, des prolétaires, de la classe ouvrière

Lundi 21 Janvier 2019  à 15 H. Claude Camous raconte :

Gaston Crémieux et la Commune de Marseille          

dans le cadre des Universités Populaires organisées par l’Association des Amis de Richard Martin - contact : 06 26 58 19 52

Théâtre Toursky - Salle Léo Ferré

16, Passage Léo Ferré - 13003 - Marseille

Présenté et préparé avec le concours de Pierre-Marie Jonquière

06 83 77 81 63.

Entrée Libre et Gratuite - Parking gardé gratuit -

https://sites.google.com/site/claudecamous/

 

La Commune de Marseille fut la plus longue Commune de province qui précéda même celle de Paris, et Gaston Crémieux en fut l’un des héros les plus purs.

A Marseille où il s’installa à 26 ans, cet avocat nîmois né en 1836 dans une famille de la petite bourgeoisie, sera d’abord l’avocat des pauvres, des prolétaires, de la classe ouvrière et le conseil juridique des associations ouvrières dès les premières années du Second Empire, ce qui le conduira à se lancer dans la politique, à soutenir Gambetta élu député de la cité phocéenne, et à être de tous les combats.

 

Gaston Crémieux n’était pourtant pas un politique de son propre aveu.

C’était un poète, « un poète rare » écrira Victor Hugo, au grand cœur et à l’esprit généreux, et un idéaliste épris de liberté et de justice. 
C’est au nom de ces valeurs qui lui semblaient essentielles qu’il prendra la tête de la Commune de Marseille violemment réprimée dans le sang par le général Espivent, aux ordres d’Adolphe Thiers.

Le beau rêve de Gaston Crémieux, sans doute utopique, d’une « République sociale et universelle » disparaîtra avec lui sous les balles d’un peloton d’exécution en novembre 1871, dans les jardins du palais du Pharo construit quatorze ans plus tôt par Napoléon III pour son épouse Eugénie.

Claude Camous nous fait vivre avec intensité cet épisode dramatique de l’Histoire de Marseille, et ressuscite la grande figure encore trop souvent méconnue aujourd’hui de Gaston Crémieux, le martyr de la Commune marseillaise.