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Funky power avec Earth Wind and Fire au Nice Jazz Festival

Le mythique groupe de funk Earth, Wind and Fire était sur la scène du Nice Jazz Festival ce samedi 17 juillet. Retour sur l’un des concerts les plus plébiscités de l’été.

Publié par Jean-Baptiste Fontana le 08/07/2010 - Mis à jour le 04/05/11 11:24
Funky power avec Earth Wind and Fire au Nice Jazz Festival

La grande pelouse de la scène jardin commence à se remplir pour accueillir le fameux groupe de funk. Les gens s’organisent pour avoir les meilleures places et être aux premières loges quand certains grimpent aux arbres pour se garantir une belle vue. Pas de doute, il y a de vrais fans d’Earth, Wind and Fire et ils sont fin prêts à fredonner les paroles de leurs morceaux préférés. Les premières notes s’élancent à peine que la pelouse se noircit de monde. De partout ils affluent. « Do you remember » ? Evidemment, tout le monde s’en souvient. Et les fans qui sont devant la scène mieux que quiconque. Si les 40-50 sont les plus chauds (normal, c’est leur génération), les plus jeunes ont apparemment été bercés par cette musique. Tous entament à tue-tête et en chœur les paroles de ce titre qui a fait le tour du monde. Pour tous c’est un morceau qui rime avec leurs bons souvenirs et qui évoque « la bonne époque de la funk ». Sur la scène Jardin, c’est le revival funk qui a pris le contrôle, dans le public c’est la nostalgie de cette même époque. Les artistes donnent de l’extravagance avec leurs costumes et font revivre, le temps d’un concert, un petit bout de cette époque. Tous les tubes y passent pour le plus grand bonheur des fans : “Boogie Wonderland”, “Do you remember”, “Reasons”, “Got to get you into my life”. Les fans sont ravis de les voir sur scène en France depuis un grand moment d’absence. Selon L.Z., très grand fan du groupe, présent ce samedi soir : « c’est un énorme bonheur de les voir sur scène, c’est une musique qui traverse les époques et qui ne perd pas de sa superbe. Tout ce mélange entre la funky music et les sonorités africaines encensé par un tas de musiciens comme sur l’album Gratitude, c’est magnifique ». Pas mieux !

reportage & photos : Linda Mouffek


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