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Nadéah

Australienne d'origine, Nadeah a démarré avec le groupe the Lovegods en Angleterre.
Repérée par l'influente Radio One, cette furieuse formation électrique se produit en première partie de Nick Cave ou de Franz Ferdinand et, grâce au bouche-à-oreille, s'attire un public de fidèles pour ses concerts. Après deux albums sortis en indépendants, l'aventure se termine de manière abrupte. Retour à la case départ pour Nadéah qui débarque à Paris. Par hasard, elle rencontre le chef d'orchestre et compositeur Nicola Tescari.  
Tout le talent de Nadeah s'exprime enfin sous son nom avec un premier album "Venus gets even" contenant une série de tubes pop & folk aux mélodies imparables et ambiances cabaret qui accrochent l'oreille et donnent envie de danser et chanter avec elle ! Elle sait aussi nous proposer de jolies ballades où sa voix s'adoucit et nous envoûte. Sur scène, avec son groupe, elle nous fait chavirer et communique son énergie au public comme un remède miracle contre la morosité !

> www.myspace.com/nadeahmusic

Avant son passage au Poste à Galène, la rédaction a renconté l'artiste !

Tu étais membre du groupe The LoveGods, dorénavant c'est en solo que tu te lances, quel a été l'élément déclencheur ?

Ce n'est pas vraiment un élément déclencheur puisque dans The LoveDods j'ai tout coécris.
Je savais que c'était important pour moi d'avoir le courage de faire quelque chose toute seule.
Ce n'était pas un rêve, j'aime les collaborations, mais pour moi-même c'était important de le faire. J'aime bien écrire.

Tu as démarré ta carrière à Londres, pourquoi la France aujourd'hui ?
Les deux fois où je suis venue en France c'était par hasard. La première fois j'ai perdu mon passeport, quand j'avais 18 ans. Et la deuxième fois c'était parce j'étais en Angleterre. Depuis l'âge de 7 ans j'ai toujours voulu vivre en France, j'avais vraiment un coup de cœur pour ce pays. A chaque fois que je viens ici ce n'est pas vraiment un choix, c'est plutôt grâce à la vie.

Tu es d'origine Australienne, tu n'as pas envie de t'attaquer à l'Australie ?
Non, pas trop. Ce n'est pas que je ne m'aime pas ce pays, c'est juste que c'est très éloigné de tout. Il n'y a pas assez de turn over. Ici c'est vraiment international, il y a des gens qui passent, qui restent...c'est très enrichissant. L'Australie, c'est un peu comme un lac, tu vois ce que je veux dire ?

C'est toi qui compose tes chansons, qu'est ce qui t'inspire ?
Les événements dans la vie au quotidien. Pleins de choses que les gens que je connais ou moi même, j'ai pu expérimenté.

Sur ton album Venus Gets Even on retrouve des textes joyeux mais aussi des choses plus sombres, c'est un reflet de ce que tu vis ?
Oui, ca fait partie de la vie, mais je crois qu'il faut trouver une manière de digérer les choses que l'on trouve lourdes. Pour moi c'est l'écriture ou même la peinture.
Je comprends le côté artisanal de la chanson. Les gens peuvent être touchés par les sujets, les comprendre, j'ai je veux rester joyeuse, même en parlant de sujets graves ! 

Tu aimes mélanger également les genres, pourquoi ce choix ?
Je crois que cela vient de notre époque. On écoute tous plusieurs styles côte à côte. Je ne fais pas des chansons extrêmes comme une plus hip hop et la suivante électro, mais oui il y a beaucoup d'influences et cela fait partie des sujets de mes chansons. Avec mon arrangeur, Nicola Tescari, j'ai eu la possibilité d'explorer les genres.
J'aime ça sinon je m'ennuie ! J'adore la folk mais sur scène pendant une heure et demie, ça m'ennuie. On a tous plusieurs couleurs dans notre personnalité.

Qui est Odile ?
C'est l'archétype que j'ai trouvé très présent dans notre époque
. C'est comme les femmes qui sont des wonder woman, car on est très efficace. On réussi nos rêves assez facilement. Quand je suis arrivée ici la deuxième fois, c'était pour du boulot, j'étais hôtesse d'accueil. Il y avait une femme qui était efficace, belle, gracieuse... j'avais beaucoup d'admiration pour elle. Du coup j'ai piqué son nom ! (rire)

Sur scène qu'est ce qui nous attend ?
Une vraie interaction
! Je ne sais pas si cela va être bien ou pas, mais en tout cas, ça va être authentique !

Propos reccueillis par Pauline.A

Nadéah - Odile

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Publié le 01/01/70