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Chinese Man

Après une tournée titanesque de près de 70 dates en 2011, Chinese Man repart en quête de l'esprit Zen accompagné de nouveaux disciples. Tumi (Tumi & the volume), Mc Youthstar, Taiwan Mc et bien d'autres invités se joindront à l'homme chinois dans sa course contre le soleil !

L'occasion de découvrir en live les dernières productions du groupe parues sur son dernier opus "Remix with the sun" (sortie le 30/01/2012 - prod : Chinese Man Records). 2011 était placée sous le signe du lapin, 2012 sera l'année du dragon.

Avant Marsatac 2011 la rédaction à rencontré High Ku, membre de Chinese Man.

D'où vient le nom du groupe « Chinese Man » ?
Chinese Man est le premier morceau que l'on a composé ensemble, Sly, Zé Matéo et moi-même. Ca vient d'une voix qui a été samplé d'un film. Et après de nombreuses péripéties, on a décidé de garder ce nom comme nom de label et aussi comme nom de groupe par la suite.

Avec de noms comme, Sly, Zé Matéo et High Ku, vous incarnez des personnages ?
Suite à notre décision d'avoir choisi « Chinese Man », l'idée nous est venue de communiquer autour du label et de donner une image du label assez ancrée dans l'imaginaire avec un mystérieux homme chinois qui aurait envoyé ses disciples à travers le monde pour répandre l'esprit zen et le bon son. Plutôt que de nous mettre en avant en tant que personne, on a préféré prendre ses personnages imaginaires qui permettent d'intervenir dans nos clips et cela nous permet également de nous mettre en retrait. L'idée c'est avant tout de mettre en avant notre musique et pas forcément les individus qui la font.

Et oui, dans les clips, ce n'est jamais vous ?
Non, ce n'est pas nous
dans les clips, ce n'est pas nous sur les pochettes parce que l'on a un univers visuel qu'on a proposé à la place de biographie plus classique. On laisse la place à des gens qu'on connaît depuis des années, qui sont vraiment intégré au label.

Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Sly et Matéo
se connaissaient depuis le lycée. Il a fait différent projets ensemble qui ne tournaient pas autour de la musique. Et moi je suis arrivé dans la région, je connaissais déjà un peu Matéo. La musique est arrivée comme un complément de notre amitié. On a fait de la musique pendant notre temps libre. C'est comme ça que le projet a commencé.

Vous avez chacun vos propres univers, comment travaillez-vous ensemble ?
Même si on a des univers musicaux qui peuvent se différencier on a tout les trois un tronc commun : la black music avec la soul, le hip hop, le funk et un peu le dub... et puis a force de travailler ensemble, nos univers se sont resserrés et maintenant c'est plus que chacun va chercher dans ses univers propres et présente cette musique au membre du groupe.
On va beaucoup chercher de l'inspiration dans ce qui s'est fait il y a très longtemps. Pour chercher de l'inspiration, trouver des manières de faire, des sonorités qui nous inspirent. C'est Chinese man qui arrive à faire un consensus de tout ces univers là.

Vous avez été connu auprès du grand public un peu grâce à une publicité ?
Effectivement, l'utilisation de l'un de nos morceaux a précipité grandement les choses. Ca nous a permis de mettre en place un fonctionnement de label, d'avoir des sorties régulières grâce à l'apport d'argent que ça a apporté. Mais je pense qu'à ce moment là il y a eu plusieurs choses dont la publicité. Ca été à la même période que l'on a été sélectionné pour le printemps de Bourges, on a également sorti un premier cd à ce moment... Le tout a fait que l'on a pu profiter de la mise en avant que nous a donné cette publicité tout en gardant la ligne de conduite d'un label indépendant. La pub nous a donné une exposition très grand public, mais nous par la suite on a réduit notre champ d'action car on n'a pas envie d'être catalogué. Pour la pub c'était une musique un peu jazzy, donc on a vite eu une étiquette électro-swing. Derrière on a voulu affirmer que le jazz faisait parti de nos inspirations, mais qu'on était un groupe qui avait un univers beaucoup plus large que ça.

Comment fonctionne votre label ?
Il a fonctionné longtemps autour du groupe, mais depuis le début il y a Leo le bug, un autre producteur, qui produit des sons pour le label, il y a aussi le Yan et Scoob le roi qui sont dj et producteur et font du live, et là on travaille avec un groupe qui s'appelle Deluxe qui est en train de tourner de plus en plus et qui vont sortir un premier vinyle.
Ca se passe doucement car Sly, Zé Matéo et moi étions tous les 3 au cœur du label. Ce n'est que depuis très récemment, qu'on a réussi à avoir une équipe qui peut gérer pour nous.
Le label, c'est un outil que l'on va être amené à développer encore plus dans l'année à venir. L'idée c'était encore de pousser jusqu'au bout le projet du groupe Chinese Man, avec comme aboutissement  Racing with the Sun, le premier véritable album.

Racing with the Sun, le premier véritable album ?
Et oui, avant les groove sessions étaient des compilations maxi vinyle sorti sur le label.
Alors que là pour la première fois on s'est donné plus d'un an et demi pour travailler sur un véritable album avec un véritable souci d'écoute pour l'auditeur. On a gardé notre manière de faire habituel basé sur le sample. Puis l'intervention de musiciens sur quasiment chaque morceau. On a fini en mixant en studio avec Sodi, l'ancien ingénieur du son de Fela Kuti et le producteur de Femi Kuti maintenant. On a beaucoup travaillé avec les gens qui font les visuels, quand on a commencé à avoir les base des morceaux, ils nous on fait des retours sur l'ambiance, les images que ça leur donnait. Ca nous a permis d'orienter les compositions pour avoir un album très cohérent. On travaille là sur un album remix qui sortira en vinyle en octobre et ensuite en digital.

Vous êtes en concert cet été au Voix du Gaou puis à Marsatac ?
Ca nous fait vraiment plaisir
car on a du mal à jouer à Marseille dans des grandes salles. Pour Racing with the Sun on n'a pas trouvé de salle qui ont joué le jeu et qui aurait pu nous soulager sur la production de la date, mais ce n'est pas grave on s'est organisé et on a fait un Dock des Suds tout seul.
C'est vrai que jusqu'ici on n'avait de très bonnes conditions pour jouer mais pas dans la région.Donc là, les Voix du Gaou, nous y sommes tous allés en tant que spectateur donc là on est assez fier, surtout dans la même édition que Jamiroquai !

>> www.chinesemanrecords.com

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Publié le 01/01/70