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Ebony Bones

Ebony Bones, de son vrai nom Ebony Thomas, a grandi comme les Clash à Brixton, a frequenté les mêmes écoles qu’Amy Winehouse et se fascine depuis toute petite pour…Vivienne Westwood !

 

Autant dire que la folle furieuse qui illumine nos ondes hertziennes avait une prédisposition à l’excentricité musicale.

Elle découvre la musique dans le magasin de disques de son père, atteint la notoriété dans une série britannique, Family Affair, et se décide, en 2005, à se réfracter dans le kaléidoscope musical de Londres.

Ainsi, elle crée son propre son, un son post punk qui mélange l’électro à des rythmes tribaux, un hip hop aux variantes pop rock… Tout une myriade de qualificatifs pour décliner le style de l’artiste.

Ebony Bones détonne avec un son multicolore, transgénérique et une apparence, elle aussi, transgénérique et dégénérée, dans le sens le plus déroutant, excitant et hors-norme du terme.

Son premier album, Bone of my Bones, sort en 2009, et depuis, l’Anglaise déchainent les scènes, envoie un son complètement déjanté et irradie la place avec des tenues complètement déjantées elle-aussi, un mélange d’accoutrements clownesques toujours ultra chic. Bizarre ? Oui, mais comme on l’a dit, l’artiste a été traumatisé dès sa tendre enfance par Vivienne Westwood, donc ses excentricités délirantes sont bien logiques : l’habilleuse du mouvement punk, aujourd’hui déesse diabolique du stylisme voit un joli hommage à son art dans les tenues d’Ebony Bones.

Toujours dans le domaine de la mode, Ebony Bones semble être l’égérie parfaite pour Jean-Charles de Castelbajac avec lequel, elle s’attaque au conformisme actuel de l’univers de la musique. Elle détonne un peu, même beaucoup dans le monde triste et uniforme du rock actuel et combat le formatage des masses. D’un point de vue vestimentaire, mais surtout musical : son genre, comme elle le définit, navigue entre underground et entertainment.

Elle s’affirme dans un style à part, jamais bridée par une quelconque norme et s’inscrit dans une lignée de chanteuses totalement originale et follement géniale, comme Björk, Nina Hagenou Grace Jones.

 

Anysia Troin-Guis

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Publié le 01/01/70