Connexion Requise
Connexion
rester connecté mot de passe oublié
Inscription
    • Messagerie
      Connectez-vous pour afficher vos messages.
    • Dernères pages consultées
    • Mes amis
Mon actu
Connectez-vous pour afficher vos événements et lieux favoris ainsi que vos messages.

Pascale Picard

Révélation de l'année 2007 au Québec, Pascale Picard propose une musique folk-pop aux accents rock. Son premier album Me, myself and us est déjà disque d'or. Elle justifie le titre de son album en expliquant que seul, un artiste n'est rien. Pour Pascale, le travail de groupe et le partage avec le public donnent à une œuvre tout son sens. Pascale et sa bande sont partie pour une tournée des deux côtés de l'Atlantique, une musique à savourer sans modération.

Rencontre avec Pascale Picard lors de son passage à Marseille le 30 mars :

Pascale Picard Band, comment cette aventure a commencé ?
L'aventure a commencé lorsque j'ai rencontré Mathieu. Moi je jouais dans les restaurants, dans les bars avec ma guitare, Mathieu est venu me voir et m'a dit qu'on pourrait peut être jouer ensemble, monter un band. Puis on est devenu amis super vite. Lui connaissait les autres musiciens donc on a commencé à jouer ensemble, j'avais 21 ans à l'époque j'en ai 26 donc ça fait à peu près 5 ans. On a enregistré l'album, il est sorti au Canada en 2007 puis Valéry Zeitoun, de chez AZ, a entendu Gate 22 lors de ses passages au Canada et il a manifesté l'envie de travailler avec nous. On a discuté pendant 6 mois car on avait déjà un contrat avec d'autres mondes, mais le fait de le voir si passionné. Il revenait tout le temps à la charge et disait « On va aller en France ». Au début on disait "C'est en Anglais notre musique et les Français sont habitués à avoir de la musique du Québec en Français donc on n'était pas sûr que ça fonctionne." Mais il était tellement motivé qu'on a embarqué avec lui. L'album est sorti en 2008 en France puis AZ a fait un job merveilleux pour nous autres, puisqu'on n'était pas là pour faire la promotion de l'album. Ca passe à la radio partout, ils nous ont booké une belle tournée avec les salles remplies. C'est vraiment bien ce qui se passe pour nous en France.

Vous chantez en Anglais tout en conservant un nom francophone, est ce que c'est une façon d'affirmer votre identité Québécoise ?
C'est sûr mon nomn c'est mon nom ! Je suis Québécoise, si on avait pris un nom Anglophone ça aurait pu être moins évident. Mais ce n'est pas délibérément qu'on a fait ça, on n'avait pas de nom de band qui nous plaisait. Nous on pensait que c'était la musique qui allait faire le travail et non pas le nom qu'on allait donner au projet. On s'est appliqué à faire de la bonne musique pour nous. On est resté aussi longtemps qu'on voulait en studio jusqu'à temps qu'on soit satisfait du produit.

Aucune chanson en Français sur votre album, pour quelle raison ?
Ca ne me venait pas, ça ne m'est jamais venu en Français. Moi j'ai écouté beaucoup de musique en Anglais, c'est comme ça que j'ai appris mon Anglais. Donc quand je pense à écrire, ça se fait naturellement en Anglais.

Vous écrivez vous-même vos chansons, où puisez vous votre inspiration ?
Ca vient beaucoup de mon quotidien et de celui des gens autour de moi aussi, c'est beaucoup autobiographique, toutes les chansons ou presque sont écrites au « je » et « nous » aussi. Mais ce n'est pas toujours ma vie à moi, j'observe les gens autour de moi, je vois les infos, je lis un livre...

Comment se passe la composition de vos chansons ?
C'est toute le band qui met sa touche.
Je pars avec ma guitare et je fais la chanson, ou Mathieu me donne un rythme. J'arrive toujours avec une structure quand même mais qui peut être chamboulée dans tous les sens. Gate 22 à la base, c'est une chanson qui était quasiment punk rock, puis Mathieu est arrivé avec le petit rythme.
Les gars les écoutent toutes, puis c'est là qu'on décide. Avec un band qui peut soutenir, ça donne toutes les possibilités.

« Today I just adore The way I am » , c'est comme ça que vous vous sentez aujourd'hui ?
C'est plus une manière d'être positif.
Puis je pense qu'il faut s'aimer, la vie c'est pas toujours comme ça. Il y a des jours et même des moments dans une journée où on peut faire comme ça, c'est des montagnes russes que je faisais là comme signe. Je pense qu'en gros il faut avoir cette attitude là même si dès fois le matin on se lève et on s'aime moins. C'est une manière de survivre. Quand on s'aime pas, on ne peut rien faire.

Quel sera le thème de votre prochain album ?
C'est difficile, je me pose la question régulièrement. Je pense que ça va rester la même chose. Quand tu essaies de forcer les choses en musique, ça ne fonctionne pas, ça ne donne pas le même feeling. Il faut y aller avec ce que je suis capable de faire. Dès fois on écoute pleins d'affaires d'autre monde puis on se dit « Ahh, j'aimerais tellement être capable de faire ça ». Mais chacun son créneau, je pense qu'il faut se faire confiance et laisser tout aller.

Vous vous êtes toujours dit que vous vouliez faire de la musique votre métier ?
Non, vraiment pas, c'est un hasard. J'étudiais en Arts et Lettres puis j'ai étudié pour être enseignante en primaire. J'ai abandonné mes cours, je me suis dis que j'allais continuer à chanter dans les bars pour me faire des sous et réfléchir à ce que je vais faire plus tard dans la vie, puis c'est comme ça que j'ai rencontré Mathieu. Les choses se sont enchaînées.

Blog, myspace, vous vous sentez proche de votre public ? Vous écrivez des nouvelles où vous racontez votre tournée...
Oui, c'est super important, internet c'est un outil de communication. On lit tous les mails, tous les commentaires, c'est juste qu'on peut pas répondre individuellement et on ne veut pas engager des gens pour le faire non plus.

En ce moment vous écumez les salles de France, comment se passe la rencontre avec le public français ?
On a un accueil merveilleux, chaleureux, ouvert.
Beaucoup de gens viennent découvrir le band. On le remarque car au début des concerts les gens sont plus timides, plus réservés, puis à la fin, c'est la furie ! C'est comme cela à presque tous les concerts. On est chanceux car les gens qui viennent nous voir sont des gens curieux.

Et Marseille ?
On a eu le temps de regarder Marseille rapidement, le port et compagnie. Je trouve que les gens ont la relâche à Marseille. Ceux qu'on a croisé, ça nous ressemble beaucoup. J'ai trouvé qu'il y avait des piercings, des tattoos comme nous autres. C'est plus underground et j'ai bien aimé ça.

Plus d'infos
> www.pascalepicard.com

Pascale Picard Gate 22

Pauline V.

Connectez-vous pour voir vos amis qui sont fans.
commenter
Mon commentaire
Pseudo
Ville
Email
(non diffusé)
Anti-spam merci de recopier ces caractères
Publié le 01/01/70