L’orchestre officiel d’un pays imaginaire issu des montagnes de l’Atlas, des faubourgs de Kingston et des quartiers populaires de Paris. Dans le cadre des Rencontres Méditerranéennes
Né dans les années 90, cet « orchestre national » sans frontières a beaucoup fait parler de lui grâce à la générosité de son métissage. Un brassage toujours à l’oeuvre dans la raïa turbulente de l’ONB qui vient de livrer un album fêtant 15 ans de Scène.
Fondé par le bassiste jazz Youssef Boukella, l’Orchestre National de Barbès a aggloméré douze musiciens parisiens issus d’horizons différents : sortis d’un rêve de Jimi Hendrix, chanteurs raï, chaâbi ou gnawis redonnent toute leur vitalité aux rythmes frénétiques de l’Afrique du Nord, menés par le gumbri (basse acoustique gnawa). Un héritage-mosaïque dans lequel se fond le skank du reggae, l’énergie du rock et le rap le plus urbain.
Hypnotique ? Totalement. Festif ? Plus que de raison ! Barbès ? À 100 % !
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